Température de l'air sec ambiant (T)Température cinétique thermodynamique (bulbe sec)
Température physique réelle de l'air mesurée par un thermomètre conventionnel abrité du rayonnement solaire direct et de l'humidité. Elle quantifie l'énergie cinétique des molécules d'air et gouverne la capacité maximale de rétention de vapeur d'eau de l'atmosphère.
Par défaut : 20,0 °C (Température ambiante intérieure standard)
Humidité relative (HR %)Rapport de pression de vapeur (taux de saturation partiel)
Pourcentage d'humidité contenu dans l'air par rapport à la quantité maximale absolue que l'air peut absorber à cette température précise : HR = (e / Es) * 100 %. L'ANSES et l'ASHRAE recommandent de maintenir un taux intérieur entre 30 % et 60 % pour faciliter la respiration, prévenir le dessèchement cutané et bloquer la prolifération des spores fongiques.
Par défaut : 50,0 % HR (Niveau de confort intérieur optimal)
Température du point de rosée (Td)Température limite de saturation de phase isobare
Température exacte à laquelle l'air doit être refroidi, à pression atmosphérique constante, pour que la vapeur d'eau commence à se condenser en gouttelettes liquides visibles (rosée matinale, buée sur les vitrages, brouillard). Le point de rosée représente une mesure absolue de la teneur en eau de l'air, indépendante des variations de température ambiante.
Par défaut : 9,3 °C (Air frais et agréable)
Pression de vapeur saturante (Es)Pression de vapeur à l'équilibre thermodynamique
Pression partielle maximale exercée par les molécules de vapeur d'eau en équilibre thermodynamique avec l'eau liquide à la température T. Évaluée selon la formulation d'Arden Buck, elle augmente de façon exponentielle de 6,11 hPa au point de congélation (0 °C) à 23,38 hPa à température ambiante (20 °C) et 123,5 hPa sous une forte chaleur (50 °C).
Par défaut : 23,38 hPa / 2,338 kPa (à 20,0 °C)
Pression partielle de vapeur réelle (e)Pression barométrique partielle de vapeur d'eau
Pression physique exercée spécifiquement par les molécules de vapeur d'eau présentes dans l'atmosphère : e = Es(T) * (HR / 100). Lorsque l'air ambiant se refroidit jusqu'à son point de rosée, la pression partielle de vapeur rejoint la pression saturante (e = Es), déclenchant le phénomène de condensation.
Par défaut : 11,69 hPa / 1,169 kPa (à 20,0 °C et 50 % HR)
Dépression du point de rosée (T - Td)Écart de saturation thermique déficitaire
Différence numérique de température entre le bulbe sec de l'air et le point de rosée. Une dépression de 0 °C indique une saturation totale à 100 % où le brouillard, la pluie ou la condensation se forment immédiatement, tandis qu'un écart supérieur à 15 °C caractérise un climat aride très évaporant où la transpiration s'évapore instantanément.
Par défaut : 10,7 °C (Marge thermique avant condensation)
Déficit de pression de vapeur (DPV / VPD)Force d'évapotranspiration psychrométrique et horticole
Pouvoir desséchant de l'atmosphère, calculé par la différence entre la pression de vapeur saturante au sein de la feuille (ou à la surface de l'épiderme) et la pression de vapeur partielle ambiante : DPV = Es - e. En horticulture contrôlée et en génie climatique d'habitat, un DPV compris entre 0,8 et 1,2 kPa garantit une transpiration végétale saine et un confort respiratoire optimal.
Par défaut : 1,17 kPa (Zone optimale de confort et de transpiration)
Marge de condensation de surface (T_surface - Td)Marge de sécurité du substrat face au point de rosée
Écart de température entre une paroi solide (vitrage, pare-brise, dalle en béton, poutrelle métallique) et le point de rosée de l'air. Les normes industrielles et du bâtiment (ISO 8502-4) imposent de maintenir les surfaces au moins 3,0 °C au-dessus du point de rosée pour éviter toute condensation, dégradation et corrosion.
Par défaut : +5,0 °C (Conforme à la norme de sécurité ISO 8502-4)
Humidité absolue (masse volumique de vapeur)Densité volumique de vapeur atmosphérique
Masse physique totale de vapeur d'eau en grammes contenue dans chaque mètre cube d'air : HA = (216,7 * e) / (T + 273,15). Contrairement à l'humidité relative, l'humidité absolue demeure constante lorsque la température de l'air fluctue sans apport ni extraction d'eau.
Par défaut : 8,65 g/m³ (Grammes d'eau par mètre cube)